La traduction humaine reste une valeur sûre

En 1985,
je rédige la traduction de centaines de pages au moyen de la machine à écrire électronique. C’est le temps des marguerites. Il n’est pas toujours possible de rectifier toutes les fautes avec le ruban correcteur. Par bonheur, il existe Tipp-Ex.

En 1993,
j’investis dans mon premier ordinateur Macintosh. Je sauvegarde mes traductions sur disquettes. Je suis ébahie de constater les économies de temps et de papier pour mes travaux de traduction.

 

L’année 1999
est sous le signe du progrès, mon poste de travail se modernise avec le premier Power Macintosh G3.  Grâce à la technologie du modem, j’échange les documents sources et documents cibles par mail avec mes partenaires. Par prudence, je réclame encore l’accusé de réception électronique automatisé. La fin du 20e siècle laisse alors entrevoir les prémices des profondes transitions à venir et des futures ruptures technologiques.

En 2018, je rédige mes traductions en partie avec l’aide d’un outil de traduction assistée par l’ordinateur (TAO). L’Intelligence Artificielle transforme le monde du travail. La traduction automatique est utile dans certains secteurs, dans d’autres elle est parfois indigeste et la traduction humaine est une valeur sûre.   

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